Le magnésium

Le magnésium, un minéral essentiel à la vie.

Le magnésium joue un rôle dans la contraction musculaire normale, et participe à la contraction du muscle cardiaque. Il joue un rôle essentiel dans plus de 300 réactions du corps humain. Il est également une vraie centrale énergétique pour les cellules. Malgré ses nombreuses qualités et sa réputation de star des anti-stress, nous manquons de magnésium.


Où se trouve le magnésium ?

Dans le corps humain

Le corps humain contient environ 20-30g de magnésium. La majeure partie du magnésium se retrouve dans le squelette et les dents. Le reste est réparti dans différents organes (par exemple : le cœur et le foie) et tissus. Seul 1% de la quantité globale de magnésium est solubilisé dans le sang.

Dans l’alimentation

L’eau et le lait sont les premières sources de magnésium. Le lait est plus riche en magnésium que toutes les eaux minérales. Au rayon des aliments, par ordre de décroissance en teneur, on retrouve : les bulots, les bigorneaux et les escargots (5 fois plus riches que les huîtres), les haricots blancs, les lentilles, les moules, les épinards et les bettes, sans oublier le chocolat.

Le magnésium et moi

Entre 18 et 60 ans, les apports journaliers de magnésium indispensables pour ne pas souffrir de carence sont de 300 mg pour les femmes et 350 mg pour les hommes* mais il n’est pas facile d’arriver à un tel apport. En effet, il est fréquent de constater des carences en magnésium. Selon l’étude Suvimax**, 75% des sujets ont des apports inférieurs aux apports journaliers recommandés. Des enquêtes européennes (Galan et al., 1997) et nord américaines (Ford et Mokdad, 2003) ont montré que les apports alimentaires réels en magnésium sont souvent inférieurs aux apports nutritionnels recommandés.

* Recommandations nutritionnelles pour la Belgique, Conseil Supérieur de la santé, sep. 2017 (www.hea1th.belgium.be/sites/default/fiIes/upIoads/fields/fpshea lth_theme_ file/css9285avisrec_nutr.pdf)

** Serge Hercberg, MD, PhD et al, The SU.VI.MAX Study, Arch Inter MED. 2004; 164: 2335-2342